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Le nombre de décès sus au coronavirus dépasse les 400.000 en Iran

Sous l’effet de la politique criminelle de Khamenei,

Le nombre de décès sus au coronavirus dépasse les 400.000 en Iran

le nombre de décès sus au coronavirus dépasse les 400.000 en Iran

Par
Secrétariat du CNRI

le nombre de décès sus au coronavirus dépasse les 400.000 en Iran

· Le quotidien Sharq : les décès dus au coronavirus ces 18 derniers mois ont dépassé les cent mille. Selon les experts, ce chiffre est 2,5 fois supérieur.

· L’agence ISNA, 2 septembre 2021 : Le coronavirus a causé le chiffre étrange et incroyable de 34 morts à Qom aujourd’hui.

· Les facultés de médecine d’Ispahan et de Kachan : nous avons 4409 malades du coronavirus hospitalisés. Ces dernières 24 heures, 64 malades en sont décédés. (Agence Imna, 2 septembre 2021)

· La faculté de médecine d’Azerbaïdjan oriental : 1 500 tests positifs par jour et une moyenne de 24 décès quotidiens. (Agence Fars, 2 septembre 2021)

· Mme Maryam Radjavi : Ce nombre astronomique de morts résulte de la politique criminelle et prédatrice du régime des mollahs, car la plupart des victimes auraient pu être sauvées. La politique de ce régime vis-à-vis du coronavirus relève incontestablement du crime contre l’humanité. Ses dirigeants, notamment Khamenei, son président Raïssi, son ancien président Rohani et son ministre de la santé Namaki, doivent être traduits en justice pour cela.

L’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) a annoncé ce 2 septembre 2021 que le nombre de victimes du coronavirus dans 547 villes iraniennes est de plus de 400.900.

Le bilan des morts dans les provinces est le suivant : Téhéran 94.146, Khorassan Razavi 30.135, Ispahan 26.430, Khouzistan 24.651, Mazandaran 15.540, Azerbaïdjan oriental 14.358, Fars 14.312, Azerbaïdjan occidental 14.083, Lorestan 13.880, Guilan 13.830, Sistan-Baloutchistan 11.835, Alborz 11.688, Qom 11.175, Kerman 10.388, Hormozgan 6950, Yazd 6893, Semnan 5810 et Ardebil 4980.

Raïssi, le bourreau du massacre de 1988, dans une réunion du Centre national de lutte contre le coronavirus (CNLC) de peur de voir dénoncer l’ampleur astronomique des décès dus à l’épidémie, a déclaré : « Il faut organiser l’information sur les différents aspects de la maladie et les questions connexes afin de créer un maximum d’espoir et éviter de créer la peur et l’anxiété chez les gens (…) Le lieu pour débattre des sujets d’expertise n’est pas dans l’espace public de la société, mais dans les forums et les cercles spécialisés (…) Les discussions qui se déroulent naturellement dans les divers domaines spécialisés des sciences, comme la science médicale, ne devraient pas être soulevées dans l’opinion publique et susciter l’inquiétude et la peur parmi la population. »

Mohammad Sharifi-Moghaddam, secrétaire général de la Maison des infirmières, a déclaré de son côté à propos de la pénurie d’infirmières : « Les infirmières ont fait les frais des dégâts des politiques imprudentes et de la faiblesse des vaccinations. Dans le système de notre ministère de la Santé, la question de la prévention n’est pas importante, et la plupart des coûts sont consacrés aux médicaments et au traitement des patients, car il est dans l’intérêt de certains de tirer profit des malades. La pénurie des infirmières ne se limitent pas seulement aux unités de soins intensifs et il y a aussi une pénurie d’infirmières à tous les niveaux » (Quotidien Aftab Yazd, 2 septembre 2021).

Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) a affirmé que selon les estimations les plus prudentes, le nombre de décès dus au coronavirus en Iran a dépassé les 400 000, ce qui est de loin le chiffre le plus élevé au monde par rapport à la population du pays. Elle a adressé ses condoléances à l’ensemble des Iraniens, en particulier aux proches des victimes, et fait part de ses vœux de rétablissements aux malades. A ses yeux, ce nombre astronomique de morts résulte de la politique criminelle et prédatrice du régime des mollahs, car la plupart des victimes auraient pu être sauvées.

La Résistance iranienne avait déclaré dès le début que Khamenei voulait protéger son régime du danger d’un soulèvement et de son renversement avec une politique de pertes humaines massive et en envoyant les gens sur les champs de mines du coronavirus. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’ordre criminel de Khamenei d’interdire l’achat de vaccins.

Mme Radjavi a souligné que la vie et la santé des Iraniens n’ont aucune valeur pour Khamenei qui ne pense qu’à préserver le pouvoir honni de la dictature religieuse. Interdire l’importation des vaccins, ne pas assurer un niveau de vie minimum aux travailleurs afin de les contraindre à aller travailler pour gagner de quoi survivre et le non-paiement des salaires du personnel médical, s’inscrivent dans cette optique.

La politique de ce régime vis-à-vis du coronavirus relève incontestablement du crime contre l’humanité. Ses dirigeants, notamment Khamenei, son président Raïssi, son ancien président Rohani et son ministre de la santé Namaki, doivent être traduits en justice pour cela.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 2 septembre 2021

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