Les décès dus au coronavirus dépassent 13.600 dans 232 villes
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Secrétariat du CNRI
L’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) a annoncé dans l’après-midi du 29 mars 2020, que le nombre de décès dus au coronavirus a dépassé le chiffre de 13.600 dans 232 villes d’Iran. Le nombre de victimes dans les provinces d’Ardebil est de 235, de Téhéran 1800, de Qom 1480, de Khouzistan 610, de Lorestan 360, de Zandjan 220, de Kohguilouyeh-Boyer-Ahmad 90, auxquels il faut ajouter les chiffres des autres provinces.

Alors que les dissimulations, les mensonges, l’incompétence, les vols et pillages des mollahs provoquent chaque jour la propagation du coronavirus à de nouveaux secteurs de la société, Rohani a déclaré sans vergogne le 29 mars : « la sécurité est un principe pour nous. Toutes nos forces armées, nos gardes-frontières, nos policiers sont sur le terrain. Il est hors de question que la sécurité soit compromise. »

Le président de la dictature religieuse qui avait déclaré que la crise serait terminée d’ici début avril, a estimé le 29 mars que « ce virus est arrivé et il est possible à présent qu’il dure un an ou deux ans de plus, nous devons rendre tolérable la situation dans la société.»

Rohani a ajouté : « nous avons dépassé le pic dans certaines provinces et nous sommes dans une courbe descendante. » Tandis que Rohani parle de baisse, on peut lire sur son propre site les avis d’un groupe d’experts qui l’ont rencontré : « Il est encore trop tôt pour dire à quelle étape nous sommes et si nous avons atteint le pic de cette maladie ou si on est en passe de stabilisation ou pas (…) Il faut attendre les retours des vacances de Norouz [Nouvel An iranien qui commence le 20 mars]. »

Selon les médias officiels, le président de la faculté des sciences médiales de Golestan a dit que depuis la mi-février, 284 infirmières, 43 médecins et un total de 350 personnels soignants ont été diagnostiqués atteints de la maladie respiratoire aigüe, suspectés d’être le coronavirus.

Les personnels soignants de l’hôpital Baghiatallah de Téhéran disent avoir chaque jour 20 à 30 malades qui meurent. A Qom, un médecin a juré qu’il y avait des milliers de cas positifs et que la situation s’aggrave de jour en jour. A Zandjan, des médecins disent que dans le seul hôpital Vali Asr au moins cinq personnes décèdent quotidiennement du coronavirus. Mais les médecins et le personnel soignant a reçu l’ordre de ne pas donner les véritables chiffres sous peine de licenciement.

Le chaos règne dans tout le régime. Sadeghi, député du Majlis, raconte à ce sujet : « nous sommes témoins de deux gouvernements et même d’aucun gouvernement. Nous assistons à une situation dangereuse d’absence de gouvernement dans le pays. » Il a rappelé que la conduite du régime avec Médecins sans Frontières « est un signe de désordre dans l’appareil du pouvoir du pays ».

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 29 mars 2020