d'un avion ukrainien

Par Mansoureh Galestan

Les responsables américains ont "une grande confiance" qu'un missile antiaérien du régime iranien a abattu un avion de passagers ukrainien près de Téhéran, faisant 176 morts. Le Washington Post a cité un responsable américain : les autorités américaines pensent que l'avion a été touché par un missile sol-air SA-15, un système de fabrication russe également connu sous le nom de système de défense aérienne Tor. »

Cette attaque a eu lieu le même jour que les soi-disant « représailles» du régime contre les États-Unis pour le meurtre de Qassem Soleimani, chef de la Force Qods du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), le 3 janvier lors d'une frappe aérienne en Irak.

Selon le Washington Post: "Les enquêteurs ukrainiens ont déclaré qu'ils envisageaient la possibilité qu'un missile antiaérien ait fait tomber l’vion de ligne à destination de Kiev."

Le régime iranien a refusé de coopérer avec les enquêteurs, ce qui témoigne de sa responsabilité dans cet incident. Le régime a jusqu'à présent refusé de remettre la boîte noire de l'avion Boeing de la ligne ukrainienne.

Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a adressé ses condoléances aux familles des passagers de l’avion de ligne ukrainien abattu par des missiles du régime iranien. Elle a déclaré vendredi comme une journée de deuil national.

Madame Radjavi a déclaré que Khamenei, furieux et démoralisé par l’élimination de Qassem Soleimani, est incapable de défier les Etats-Unis, mais a les mains libres pour tirer sur le peuple iranien sur terre et dans les airs et pour se venger sur lui. Il menace désormais les Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) en Albanie.

Tandis que le régime a faussement déclaré que la catastrophe aérienne était due à une avarie technique, les autorités ukrainiennes disent que l’avion n’avait aucun problème mécanique. Les autorités américaines et britanniques affirment que l’appareil a été abattu par des missiles du régime iranien. Craignant de voir révéler ce scandale, le régime a annoncé qu’il ne rendrait pas les boites noires, qui déterminent les causes de l’accident, à Boeing, le constructeur de l’appareil.