sénateur McCain avec Maryam Radjavi
CNRI Dans une conférence avec les journalistes, lundi 17 avril, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a réagi avec hystérie à la rencontre de Maryam Radjavi, dirigeante de la Résistance iranienne, avec le sénateur John McCain,

président de la commission des services armés du Sénat américain. Le porte-parole des mollahs a déclaré que cette rencontre était « une mauvaise politique et un comportement obscène de la part des États-Unis dans l’exportation du terrorisme dans la région (…) C’est une erreur que le gouvernement américain paiera chère comme ses erreurs passées. »

Par « mauvaise politique » et « comportement obscène », le régime entend faire part de son mécontentement de voir se terminer la politique de complaisance envers le régime théocratique, principal exportateur du terrorisme et de l’extrémisme dans la région. Sa réaction hystérique illustre sa peur devant l’adoption d’une politique de fermeté vis-à-vis de la dictature religieuse, une politique que la Résistance iranienne a prônée pendant des années.

Le 14 avril 2017, le sénateur McCain a rencontré Maryam Radjavi, présidente-élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), à Tirana en Albanie, et ont discuté des derniers développements de la scène politique iranienne et du rôle néfaste du régime théocratique au Moyen-Orient, ainsi que des perspectives d’avenir.

Avant cet entretien, le sénateur McCain a rendu visite à un des centres de l’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI), où il a rencontré des milliers de membres de l’OMPI récemment relogés en Albanie depuis le camp Liberty en Irak.

Le sénateur McCain a déclaré : « C’est un fait avéré que Bachar Assad ne serait pas au pouvoir aujourd’hui s’il n’y avait pas eu les gardiens de la révolution iraniens (pasdaran) se porter à sa rescousse. Sans l’aide iranienne et celle du Hezbollah, Bachar Assad aurait été renversé. Il ne fait aucun doute que l’Iran essaie d’étouffer la liberté et la démocratie dans la région. »