L’Ambassadeur Adam Ereli
CNRI L’Ambassadeur Adam Ereli a participé à une interview avec Simaye-Azadi (la chaîne télévisée de la Résistance iranienne) en marge d’une conférence de presse tenue par le Bureau de représentation à Washington du Conseil national de la Résistance iranienne pour présenter un nouveau livre intitulé « L’empire financier des Gardiens de la Révolution ».

Cet ancien porte-parole du Département d’Etat a déclaré lors de cette interview : « Ce livre montre que 50 pourcent du PIB de l’Iran est entre les mains du guide suprême du régime et des organes sous son contrôle. Ces organes utilisent les ressources du pays pour financer le terrorisme à l’étranger et la répression à l’intérieur de l’Iran. »

Adam Ereli a précisé : « Ce livre contient trois éléments importants. Premièrement, en se basant sur des chiffres et des documents détaillés, le livre montre que 50 pourcent du PIB de l’Iran est entre les mains du guide suprême du régime et des organes sous son contrôle, principalement le Corps des gardiens de la Révolution. Deuxièmement, le livre montre comment ces organes utilisent les ressources du pays pour financer le terrorisme à l’étranger et la répression à l’intérieur de l’Iran. Le régime a besoin de contrôler les leviers du pouvoir économique pour maintenir son pouvoir politique. Troisièmement, le livre montre les structures et les sphères d’influence de ces organes (que le régime présente comme des ‘ONG’) ainsi que les interactions entre le système économique et le système politique en Iran. »

L’ancien porte-parole du Département d’Etat a affirmé : « Une maison ne peut rester debout sur des fondations pourries. Le système économique du régime iranien est vraiment corrompu, comme un bois pourri par l’eau, et les mollahs ne seront pas en mesure de se maintenir au pouvoir pour longtemps. »

L’Ambassadeur Ereli a ajouté : « L’économie iranienne est strictement contrôlée par les banques d’État qui financent les organes du régime. Dans un tel système, vous ne pouvez pas créer des emplois ou résoudre des problèmes comme l’inflation, la récession et la baisse du pouvoir d’achat. L’économie iranienne est gravement malade en raison du contrôle excessif que le régime exerce sur l’économie. Ce livre montre que contrairement à certaines idées reçues, les structures de base du régime iranien sont faibles, instables et fragile. »