A 10h00, la santé de deux malades Mahmoud Khosravi et mohammad Afzali s’est sérieusement dégradée et ils ont été transférés, inconscients, à la clinique de Liberty.

A 18h30 locales, le 14 septembre, sept ambulances transportant des blessés handicapés et leurs infirmiers d’Achraf sont arrivées à Liberty. Leur départ est intervenu après 24 heures d’inspection accompagnées de tortures, de renvoi d’une partie de leurs affaires personnelles à Achraf et après de multiples fouilles à des points de contrôles sur la route de l’aéroport avec des scanners, des sonars et des chiens policiers.

Cependant, à l’arrivée au camp Liberty, les agents en civil liés au cabinet du premier ministre ont arrêté les ambulances et ordonné aux malades et aux blessés de descendre des véhicules pour de nouveaux contrôles des véhicules. Les malades ont répondu qu’ils étaient depuis 6h00 du matin soumis au processus de contrôle et que toutes leurs affaires avaient été entièrement contrôlées et que même leurs calepins de notes personnelles avaient été vérifiés par le commandant Ahmad Khozair. Mais en présence des observateurs de la MANUI, les agents en civils ont dit avoir reçu des ordres du cabinet du premier ministre d’utiliser la force si nécessaire pour les faire sortir des véhicules.

Or selon les engagements et les obligations pris en février par George Bakoos, conseiller politique de Maliki, en présidence de Martin Kobler, il avait été convenu que les inspections devaient se faire uniquement à Achraf. Lors du transfert des 6 convois précédents d’Achraf à Liberty, c’est aussi ce qui avait été fait, avec des inspections au scanner et au sonar ainsi que par des chiens aux postes de contrôles de l’aéroport conduisant vers Liberty. Mais cette fois, le comité de répression du cabinet du premier ministre, pour satisfaire le régime des mollahs, a donné l’ordre à ses agents en civil de harceler et persécuter autant qu’ils le pouvaient les Achrafiens à leur arrivée à Liberty et de voler leurs biens.

Après six heures d’attente à l’entrée de Liberty, à 3h00 du matin les agents en civil ont menacé de transférer au siège du bataillon les malades handicapés et les blessés avec leurs infirmiers qui refusaient de descendre des ambulances. Dans la matinée du 15 septembre, au QG du bataillon militaire Sadegh Mohammad Kazem a donné l’ordre aux agents de ne donner ni eau ni nourriture aux malades et à leurs accompagnateurs et de les garder sous le soleil.

A 10h00 du matin, la santé de deux malades s’est gravement dégradée et les agents ont été obligés de transférer les malades qui avaient perdu connaissance à la clinique de Liberty.

Comme elle l’a rappelé dans la soirée du 14 septembre dans la conversation téléphonique à Martin Kobler et Gyorgy Busztin, son suppléant à Bagdad, étant donné le décès par crise cardiaque le 20 mars de l’Achrafien Bardia Amir Mostofian à la suite des pressions de 48 heures de contrôles et d’inspections, la Résistance iranienne tient pour responsable l’Irak et la MANUI de la santé de ces 14 malades et de leurs infirmiers.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 15 septembre 2012