e taux de chômage a atteint les 60% dans des villes en Iran - ministère
Reconnaissant l'impact du chômage sur les dommages sociaux croissants, le ministre de l'Intérieur du régime iranien a déclaré : « Malgré le taux de chômage qui est de 12% en Iran, le chômage dans certaines villes iraniennes a atteint les 60%. »

Abdolreza Rahmani Fazli a relevé le 1er octobre, dans une interview avec l'agence de presse ISNA, les dommages sociaux sont plus aigus dans les régions où le taux de chômage est élevé ».

Selon les rapports officiels, malgré le taux global du chômage qui était de 12,4% l'année dernière, dans la province de Kermanshah (à l’ouest de l'Iran) il était de 22% et de 20,2% dans les provinces de Chahar Mahal Bakhtiari (au sud-ouest de l'Iran). Dans la province du Kurdistan (à ouest de l'Iran), le taux de chômage s’annonce supérieur à 15 pourcent.

À cet égard, sur la base des statistiques pour 397 villes Iraniennes, l'agence de presse officielle Mehr a signalé en 2013 que le taux de chômage dans la ville de Bashagard (au sud de l'Iran) était de 53 pourcent, le taux de chômage le plus élevé en Iran.

La ville de Javanrood dans la province du Kurdistan avec 47%, et celle de Saravan dans la province du Sistan-Baloutchistan (sud-est de l'Iran) avec 45%, étaient respectivement les deuxième et troisième villes aux taux de chômage les plus élevés en Iran.

Ali Rabiei, ministre du travail et de la protection sociale, a déclaré que le nombre de chômeurs était de 3,2 millions de personnes et le Centre de recherche du Parlement des mollahs l’a situé entre 6,5 et 7 millions.

Rabiei a également reconnu que l'économie iranienne n'a ni la « force ni la capacité » de remédier à ce problème.

Le ministre de l'Intérieur a également précisé dimanche, concernant la situation du chômage en Iran, que le taux de chômage des personnes instruites est « beaucoup plus élevé » que « la moyenne annoncée».

Hassan Taie, ministre adjoint du travail et de la protection sociale, avait précédemment déclaré que le taux de chômage des diplômés des universités était « compris entre 21,5 et 22%».