Iran : augmentation des exécutions publiques à la veille du mois sacré de Mouharram pour intimider la population
photo d'archive

Pour intensifier l’atmosphère de terreur et d’intimidation dans la société et empêcher les manifestations populaires pendant le Mouharram (un mois sacré de l'islam), les autorités criminelles ont décidé d’augmenter les exécutions publiques en Iran.

Rien qu’entre le 12 et le 20 septembre, cinq prisonniers ont été pendu en public, dont un jeune homme de 27 ans originaire d’Islamabad, un autre prisonnier originaire de la ville d’Anbarabad dans la province de Kerman (le 12 septembre), un prisonnier dans le boulevard Modarres à Ilam (le 17 septembre), un prisonnier dans le parc de la municipalité de Salmas (le 14 septembre), et un autre prisonnier à Pars Abad Moghan dans la province d’Ardebil.

Par ailleurs, six prisonniers ont été pendus dans les prisons d’Ardebil, Boroujed, Khorramabad, Machhad et Zanjan entre le 18 et 19 septembre. Une femme faisait partie de ceux exécutés le 18 septembre. Le 19 septembre, un jeune homme de 23 ans a été exécuté alors qu’il avait été condamné à 3 ans de prison pour vol, mais il a été condamné à mort à la suite de nouvelles charges fabriquées. Les bourreaux l’ont pendu avec un autre prisonnier, tous deux avaient les mains et les pieds attachés. Sur ordre du procureur d’Ardabil, environ 50 prisonniers ont dû regarder l’exécution de leurs codétenus.

Par ailleurs, lundi 18 septembre, 13 prisonniers de la prison de Gohardasht ont été transférés en isolement, où ils attendent leur exécution.

La Résistance iranienne appelle toutes les organisations des droits de l’Homme à prendre des mesures urgentes et efficaces pour empêcher l’exécution de ces prisonniers. Elle souligne que les plus grands voleurs, tueurs et criminels dans l’histoire de l’Iran sont Khamenei et sa clique despotique au pouvoir. Ceux-ci continuent leur pillage et leurs crimes en toute impunité depuis 38 ans. Ils doivent être traduits en justice pour violations systématiques des droits de l’Homme et les exécutions collectives et arbitraires qu’ils cumulent. La Cour pénale internationale doit se saisir de ce dossier.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 20 septembre 2017