massacre de prisonniers politiques en 1988 en Iran
CNRI Selon le Washington Times, une Résolution a été proposé au Congrès américain pour « Condamner le gouvernement iranien pour le massacre de prisonniers politiques en 1988 et pour soutenir l’appel à la justice pour les victimes. »

Les représentants des deux parties, républicain et démocrate, dont les présidents et des membres éminents de la Commission des Affaires étrangères, de la Commission pour la sécurité nationale et de la Commission pour la législation, ainsi que 46 députés ont soutenu la Résolution 188.

Le président de la Commission pour la sécurité intérieure du Parti démocrate, Micheal McCaul et le président républicain de la Commission pour les Affaires étrangères, Eliot Engel, ont publié un communiqué de presse commun pour informer de la décision concernant la résolution.

Le Washington Times a écrit que 46 députés américains des deux partis ont demandé au gouvernement américain et à ses alliés de condamner publiquement le massacre de 1988 en Iran. De plus, ils vont demander à l’ONU de former une « commission d’enquête » pour traduire en justice les responsables de ce crime brutal.

La résolution stipule que le ministre actuel de la justice, Mostafa Pourmohammadi, fait partie des responsables du massacre. Selon Amnesty International, la plupart des victimes étaient membres de l’Organisation des Moudjahidines du Peuple d’Iran (OMPI).

Le journal a publié une partie de la résolution 188 et indiqué que les signataires, dont Micheal McCaul, Ed Royce (président de la Commission des Affaires étrangères), Eliot Engel, Pete Sessions (président de la Chambre des représentants) et des députés comme Barbara Comstock, Tom MacClintock, Bill Keating, Brad Sherman, Donald Young et Judy Chu, ont proposé la résolution à la Commission des Affaires étrangères. »

En 1988, la République islamique d’Iran a poursuivi une campagne d’exécutions collectives de milliers de prisonniers politiques en l’espace de 4 mois. L’ancien Guide suprême des mollahs, Khomeiny, avait lancé une fatwa pour assassiner les membres de l’OMPI. Les responsables de ces crimes terribles font désormais partie du régime iranien.

Dans un enregistrement audio qui a fuité récemment, le successeur désigné de Khomeiny à l’époque, l’ayatollah Montazeri a protesté contre les efforts du régime iranien pour massacrer les prisonniers de l’OMPI. Il a également affirmé que le massacre de 1988 était « le plus grand crime que la République islamique d’Iran a commis et l’histoire nous condamnera. »